LES 8 SECRETS POUR SIGNER DEUX FOIS PLUS DE MANDATS EXCLUSIFS. + votre outil indispensable
J’ai 71 ans, et de longues années d’expérience dans la prise de mandats exclusifs. Je vous livre toutes mes astuces.
VOUS AUSSI, SOYEZ MEILLEUR(E) ET GAGNEZ 2 x PLUS !
JE VOUS LIVRE MES SECRETS
+ un outil qui fera la différence.
AVERTISSEMENT : Je pourrais écrire 300 pages sur le sujet, avec ou sans l’aide de l’IA. Mais ce n’est pas le but. Je ne privilégie pas la quantité, mais la qualité.
Juste l’essentiel de ce que vous devez savoir et que vous pouvez appliquer rapidement pour en récolter bientôt les fruits.
Le SECRET de mon mentor :
Olivier Gendebien (un ancien pilote automobile belge) confessait humblement dans ses mémoires :
« Je ne prétend pas être le meilleur pilote de ma génération. Il y en avait des meilleurs que moi. Mais j’étais celui qui gagnait le plus souvent. Mon secret se résumait en quelques mots : Je disposais toujours de la meilleure voiture ».
1- LE SECRET D’OLIVIER GENDEBIEN POUR GAGNER PLUS DE COURSES : IL AVAIT TOUJOURS LA MEILLEURE VOITURE.
Ce pilote automobile a été mon mentor : il gagnait souvent, et montait presque toujours sur le podium. Il avait un SECRET.
Olivier GENDEBIEN est décrit comme suit sur Wikipédia :
Olivier Gendebien, né le 12 janvier 1924 à Bruxelles et mort le 2 octobre 1998 à Tarascon (France), est un pilote automobile belge.
Olivier Gendebien is the fils du baron Robert Gendebien (1885-1954), gérant de la société Solvay,...
Ingénieur agronome qui s'est distingué durant la Seconde Guerre mondiale en participant activement à la Résistance (il servait d'homme de liaison pour les agents britanniques infiltrés en Belgique), ... il découvre le sport automobile.
En 1953, il remporte la Coupe de Spa sur Ferrari 166 MM.
Ses succès lui valent une réputation grandissante, et Enzo Ferrari le contacte pour devenir pilote officiel de la Scuderia Ferrari en 1956. Pilote d'essai en Formule 1 ...
Il remporte ainsi quatre fois les 24 Heures du Mans, devenant le recordman absolu du nombre de victoires de 1962 à 1980...
Son secret ? On n’en parle pas dans l’article de Wikipédia. Pour le trouver, il faut lire ses mémoires, où il confesse qu’il n’était probablement pas le meilleur pilote de sa génération, car il a connu des pilotes aussi ou plus talentueux que lui. Par contre, étant fils d’un riche baron, il a toujours eu la chance de disposer du meilleur matériel : la meilleure voiture, la meilleure équipe d’assistance. Et dans ses mémoires, il dit même « Si j’estimais que ma voiture n’était pas la meilleure, je préférais ne pas participer à la course... »
LA LEÇON D’OLIVIER GENDEBIEN : AYEZ TOUJOURS LE MEILLEUR MATÉRIEL.
Olivier GENDEBIEN, après une de ses nombreuses victoires
Olivier GENDEBIEN nous laisse une leçon précieuse pour réussir dans la prospection immobilière :
Ayez toujours le meilleur matériel.
Vous aussi, ayez donc toujours une longueur d’avance sur vos concurrents.
Et je vais vous livrer mes SECRETS pour signer plus de mandats exclusifs, et vous proposer un nouvel outil pour vous démarquer de vos concurrents et signer beaucoup plus de mandats exclusifs.
MAIS ATTENTION : en 2026 ou 2027, cet outil fonctionnera super bien, car vous aurez l’opportunité de l’utiliser avant les autres dans votre région...
A partir de 2027-2028, vos concurrents l’utiliseront aussi de plus en plus. Et alors vous jouerez à armes égales avec eux. Vous n’aurez plus cette longueur d’avance.
Depuis quelques décennies, outre les propositions d’estimations gratuites que tout le monde propose, 50 à 90% de la prospection immobilière reposait sur la pige téléphonique. Et on en a usé et abusé !
Les particuliers étaient fatigués de subir le harcèlement téléphonique commercial.
Cette méthode a vécu, et bien vécu. De nos jours, nos dirigeants veulent protéger le consommateur du harcèlement téléphonique ou autre.
À partir du 11 août 2026, le démarchage téléphonique non sollicité sera interdit en France dans tous les secteurs, passant d'un système de refus (Bloctel) à un consentement explicite préalable (« opt-in »). Les entreprises devront prouver que le consommateur a accepté d'être appelé.
Pour rappel, voici les points clés de la nouvelle législation :
Fin du démarchage non consenti : tout appel commercial devra faire suite à un accord explicite, clair et révocable du consommateur (case à cocher, formulaire).
Exception « client » : Les entreprises avec lesquelles un contrat est en cours peuvent continuer à appeler, uniquement dans le cadre de ce service.
Renforcement des règles (avant l'interdiction totale) : Actuellement, le démarchage est autorisé du lundi au vendredi de 10h à 13h et de 14h à 20h, avec une limitation de 4 fois par mois par le même professionnel.
Interdictions sectorielles : Le démarchage pour la rénovation énergétique, le CPF, et l'adaptation du logement au handicap/vieillissement est déjà strictement interdit.
Nouvelle ère Bloctel : Le service actuel, jugé inefficace (97% d'agacement), deviendra obsolète à l'entrée en vigueur de la loi.
En résumé, la loi DEMTEL votée en 2025 vise à protéger les consommateurs contre la fraude en inversant la charge de la preuve : c'est au démarcheur d'obtenir l'accord avant de composer le numéro.
UNE BONNE CHOSE ?
Cette loi peut apparaître comme une bombe atomique pour les mandataires qui vivaient de la pige immobilière (comme moi il y a longtemps). Mais en réalité, ils vont pouvoir se libérer des heures ingrates passées au téléphone, où they recevaient parfois des réponses désagréables de propriétaires excédés par le harcèlement des agences.
ET MAINTENANT ?
Au lieu de cela, ils vont pouvoir « monter au front » et aller directement sur le terrain, rencontrer des propriétaires, et leur MONTRER qu’ils ont de meilleurs outils et qu’ils ont plus de chance que leurs concurrents de vendre rapidement et à bon prix.
- Mes secrets vous aideront en 2026 et 2027. Après, ce sera plus compliqué...
L’outil exclusif que je vais vous dévoiler est une véritable nouveauté en 2026. Il est proposé en exclusivité aux agents et mandataires français. L’an prochain, il sera aussi disponible dans d’autres pays. Notre startup commence en France et va se développer dans différents pays.
Pour vous, cela représentera une réelle opportunité en 2026, pour vous démarquer de vos concurrents. C’est comme la « FERRARI » d’Olivier GENDEBIEN. Je dirais même une « SUPER BUGATTI » qui vous permettra de prendre le départ avec un avantage sur vos concurrents.
A partir de 2027-2028, beaucoup d’agences auront adopté cet outil, et les premiers garderont toujours une longueur d’avance sur les autres.
Fin des années 1990 (oui, j’ai 71 ans... et toujours aussi passionné par la prospection immobilière), je passais mon temps au téléphone pour tenter de convaincre les proprios d’accepter de me rencontrer (uniquement si JE décidais que cela en valait la peine). La rencontre de visu étant bien sûr un préalable indispensable à la signature d’un mandat.
Les autres mandataires immobiliers travaillaient 5 ou 6 jours par semaine, téléphonaient, téléphonaient, rencontraient 10 ou 15 propriétaires par semaine, et gagnaient à l’époque 1.200 à 1.500 euros par mois. Moi, je rencontrais un ou deux propriétaires par semaine, et je gagnais 6 à 7.000 euros par mois (vers 1995...) en travaillant à mi-temps.
Je signais un mandat exclusif par semaine, et on vendait 90% des biens que j’avais mandatés... Souvent, il m’arrivait de refuser un mandat. Refuser ? ! ? !
Ben oui. Comme le pilote Olivier GENDEBIEN, si je n’étais pas certain à 70 ou 90% qu’on le vendrait, je préférais ne pas signer. Cela, ça fait partie de mon premier secret.
ASTUCE : quand j’appelais un proprio, je posais toujours des questions essentielles pour « trier » les biens en fonction de l’urgence.
Je m’explique :
- si une propriétaire habitait toujours la maison et n’en avait pas encore acheté une nouvelle, et s’il ne semblait pas pressé, et demandait un prix un peu élevé,... alors je le classais dans la catégorie « FRIGO ». Autrement dit, je ne perdais pas mon temps : même si le propriétaire acceptait de me rencontrer, je refusais. Je lui recommandais de voir un de mes concurrents ! Je gelais le contact pour 6 mois, et je le rappelais beaucoup plus tard. Par contre, quand je le rappelais 6 ou 7 mois plus tard : soit il avait vendu (tant mieux pour lui), soit c’était toujours à vendre et une autre agence s’était probablement cassé les dents. Il commençait alors à comprendre qu’il était temps de diminué son prix, et qu’il ne devait pas travailler avec n’importe quelle agence qui ne vendait pas. Moi, je vendais 90% des biens exclusifs. Je n’acceptais que les meilleurs.
- si la maison était vide, ou le propriétaire l’habitait encore mais en avait déjà trouvé une nouvelle, alors je le travaillais en PRIORITÉ. Car même si le prix était un peu trop haut, je lui démontrerais par la suite qu’il devait le revoir.
- j’accordais une mention « SUPER PRIORITÉ » aux maisons vides dont le propriétaire habitait un peu loin : il en avait marre de venir chaque fois pour faire les visites.
- Mon secret n° 1 pour signer plus de mandats exclusifs : sélectionner les vendeurs !
Mon premier secret qui vous permettra de signer plus de mandats, c’est donc de « TRIER ».
Ne perdez pas votre temps avec les clients tordus.
Mon premier secret qui vous permettra de signer plus de mandats, c’est donc de « TRIER » les proprios en fonction des priorités. Comme expliqué ci-dessus, si le bien n’était pas prioritaire, je laissais tomber, quitte à relancer le proprio dans 4 ou 6 mois.
Répartissez les prospects dans 3 « tiroirs ».
Dans le tiroir du haut, vous avez les « gâteaux » : les biens que si vous réussissez à signer le mandat, ils se transformeront en ventes assurées en moins d’un mois. Le genre « pavillon 3 chambres avec jardin plein sud à un prix très raisonnable ». Vous savez que la demande est très forte et que ce sera vite vendu.
Vous devez attaquer ce bien sans tarder, sinon le propriétaire peut vendre lui-même d’un jour à l’autre.
Le tiroir du milieu, c’est la « file », le gros des prospects. Le genre de bien qui doit se vendre en 2 à 6 mois, comme la majorité des biens sur le marché. Vous devez rencontrer le propriétaire et posez-lui beaucoup de questions pour comprendre ce qui lui manque, et gagner sa confiance. Ensuite, en 2 minutes, vous lui ferez une démo avec une Visite Virtuelle EXPRESS (Essai gratuit 30 jours sur www.virtualix.tech). Il comprendra lui-même que vous êtes celui qui a le plus de chances de vendre.
Le tiroir du bas, enfin, c’est le « frigo » : à fuir provisoirement. Il y a de fortes chances qu’une autre agence signe un mandat... Très bien ! Demandez au propriétaire quand se termine le mandat. Et préparez-vous déjà à attaquer plus tard. Montrez-lui que vous avez un outil que son agence n’a pas : la Visite Virtuelle EXPRESS VIRTUALIX. Assurez-le que si l’autre agence n’a pas vendu dans 3 mois, vous serez là pour le « sauver » !
Et pour les cas de « SUPER PRIORITÉ », le tiroir du haut, n’hésitez pas à déployer les grands moyens de séduction. Personnellement, quand je travaillais en prise de mandats, quand j’étais face à ce genre de propriétaire, je n’hésitais pas à lui proposer de manger une crêpe, un kebab ou même plat du jour dans un petit resto sympa (pas trop cher). Et dans 90% des cas, je signais.
Vous aussi, quand un bien répondait à ces critères de « SUPER PRIORITÉ », ne lésinez pas sur les moyens, et n’hésitez pas à dépenser 30 ou 40 euros en frais de bouche avec le proprio, afin qu’il ressente l’estime que vous lui témoignez. Car vous savez qu’il va rapidement prendre une décision en faveur d’une agence. Il doit absolument signer avec VOUS ! Si vous ne signez pas, votre concurrent signera.
- Mon ancien secret n° 2 : l’outil que les autres n’avaient pas !
Mon secret n° 2, c’était celui d’Olivier GENDEBIEN : il prenait le départ quand il était certain de terminer au moins sur le podium.
Faites comme Olivier GENDEBIEN, et assurez-vous d’avoir tous les atouts pour avoir plus de 50% de chances de signer le mandat exclusif. Vous économiserez les pertes de temps et d’énergie, et vous vous concentrerez sur les proprios qui ont de grandes chances de vous confier la vente en exclusivité.
Le secret d’Olivier GENDEBIEN, c’était d’avoir une voiture plus puissante que les autres : sa première victoire, c’était au volant d’une super FERRARI 166 MM, un bolide propulsé par un moteur V12 et produit à seulement une centaine d'exemplaires. Une voiture qui n’était pas à la portée de tout le monde...
Mon SECRET à moi.
Moi, j’avais aussi ma « Ferrari » en communication : j’éditais un petit journal avec la dizaine de biens que nous avions à vendre.
Oui, on avait seulement 10 biens à vendre, et on en vendait en moyenne trois par mois. Et plus de 9 biens sur 10 étaient vendus dans les 4 mois (je signais des contrats de 4 mois au lieu de 3 mois comme mes concurrents).
Fin des années 1990, je passais les trois quarts de mon temps au téléphone. Je rencontrais un ou deux propriétaires par semaine, et je signais un contrat exclusif dans 75% des cas.
J’aimais signer des mandats et n’aimais pas faire les visites pour montrer les biens.
Et un de mes anciens vendeurs aimait faire les visites et n’aimait pas signer les mandats.
On a alors décidé de travailler ensemble. Les bénéfices des ventes étaient répartis de cette façon : 40% pour lui (le vendeur), 20% pour les frais de pub, et 40 % pour moi (le mandataire). Je gagnais en moyenne 7.000 euros. C’était il y a 30 ans. Pour actualiser ces chiffres, aujourd’hui il faut les multiplier au moins par trois. Je gagnais donc l’équivalent de 20 à 25.000 euros au taux d’aujourd’hui.
L’OUTIL QUE LES AUTRES N’AVAIENT PAS !
On était à Bruxelles la SEULE agence possédant son propre (petit) journal.
Il me coûtait deux fois rien, mais ça faisait de l’effet auprès des proprios ! Il se composait d’une feuille jaune jonquille d’un format A3 (= double A4) pliée en deux, reprenant nos biens à vendre, avec une petite photo (noir et blanc, car à l’époque l’impression couleur était hors de prix).
En Belgique, la plupart des agences demandaient un contrat (exclusif ou non) de 3 mois à 3%. Moi j’exigeais une exclusivité totale de 4 (QUATRE) mois à 4 (QUATRE) %. Et j’avais un succès fou.
Je refusais même des mandats, si j’estimais qu’on n’avait pas 80 ou 90% de chances de les vendre dans les 4 mois. Vous imaginez ?
J’appliquais simplement ce SECRET :
POUVOIR MONTRER AU VENDEUR UN OUTIL QUE LES AUTRES N’AVAIENT PAS : MON PETIT JOURNAL.
- 2001 : CATASTROPHE !
L’arrivée d’internet a rendu mon journal désuet. Alors, j’arrête !
Au début des années 2000, internet est arrivé. Et tout le monde a commencé à créer des sites web. C’était devenu la norme. Et de ce fait, mon petit journal était devenu désuet... Mes revenus ont chuté de 70%...
Je devais me réinventer complètement, mais comment ?
Je devais réinventer une nouvelle « Ferrari ».
Heureusement, j’ai toujours de l’imagination à revendre.
Voyez comment j’ai réussi à relancer ma carrière : cette fois, ce n’est plus une « FERRARI du mandat » que j’ai créé, mais une nouvelle « BUGATTI » de course qui vous permettra de tripler vos mandats !